…Telle est la devise de Paris Match… Et s’il y avait, dans ces hebdo people qu’on ose feuilleter que dans la salle d’attente du toubib, un peu de quoi nous inspirer aujourd’hui ? 
Il n’y a pas de honte. Moi j’ai un Paris Match dans mes toilettes. Et j’aime ça. L’autre jour, je suis tombée sur une photo ultra pixelisée laissant deviner un DSK pantois, asymétrique et décoiffé, titrée « LE COMPLOT » en gros caractères. J’ai alors repensé à un vieux cours de fac sur le thème du lien entre le texte et l’image, dont j’ose présenter ici les points saillants.
Le prof me pardonnera certainement le caractère sommaire et peu académique de cette rapide retranscription… quoi qu’il en soit, voyons ensemble comment « le poids des mots » et « le choc des photos » peuvent s’articuler, à 3 niveaux différents :
1. Le texte parle
Les mots délivrent à eux seuls le message ; l’image n’est là que pour les accompagner.
2. Le texte parle, l’image renchérit
Les mots ne délivrent qu’une partie du message ; l’image nous donne une information supplémentaire que le texte ne dit pas.
3. L’image parle
L’image délivre d’elle-même un message fort ; le texte n’est là que pour souligner ce message.
Voilà donc comment de gros caractères sur un DSK défraîchit m’ont rappelé qu’il est utile d’être bien intentionnels dans nos publications. Rien ne sert d’abonder en images ou en textes, si notre message et la stratégie pour le délivrer ne sont pas clairement définis.
Apprenons donc à réfléchir avant d’agir… et à prendre bien soin :
– de définir clairement la substance du message ;
– de choisir méticuleusement les mots et les images chargés de véhiculer ce message ;
– de les assembler en déterminant soigneusement leurs rôles respectifs (voir les 3 niveaux ci-dessus).
À nous le poids des mots, à nous le choc des photos !
Au passage… il paraît que depuis 2008, Paris Match a adopté une nouvelle devise : « La vie est une histoire vraie ».
Notre agence à nous, c’est une histoire vraie qui s’appelle Progressif Media.
Et la vôtre ?